Sommaire des motifs de décision portant sur Xydalba

Décisions d'examen

Le sommaire des motifs de décision explique les raisons pour lesquelles un produit a reçu une autorisation de vente au Canada. Le document comprend les considérations portant sur la réglementation, l’innocuité, l’efficacité et la qualité (sur le plan de la chimie et de la fabrication).


Type de produit:

Médicament
  • Ce document est une traduction française du document anglais approuvé.

Les sommaires des motifs de décision (SMD) présentent des renseignements sur l'autorisation initiale d'un produit. Le SMD portant sur Xydalba est accessible ci-dessous.

Activité récente relative à Xydalba

Les SMD relatifs aux éligibles (tels que décrits dans la Foire aux questions : Phase II du projet de sommaires des motifs de décision [SMD]) autorisés après le 1er septembre 2012 seront mis à jour afin d'inclure des renseignements sous forme de tableau des activités postautorisation (TAPA). Le TAPA comprendra de brefs résumés d'activités telles que les présentations de demandes de nouvelles utilisations, ainsi que les décisions de Santé Canada (positives ou négatives). Les TAPA seront mis à jour régulièrement en ce qui a trait aux activités postautorisation tout au long du cycle de vie du produit.

Le tableau suivant décrit les activités postautorisation menées à l’égard de Xydalba, un produit dont l’ingrédient médicinal est dalbavancin. Pour en savoir plus sur le type de renseignements présentés dans les TAPA, veuillez consulter la Foire aux questions : Phase II du projet de sommaires des motifs de décision (SMD) et à la Liste des abréviations qui se trouvent dans les Tableaux des activités postautorisation (TAPA).

Pour de plus amples renseignements sur le processus de présentation de drogues, consultez la Ligne Directrice : Gestion des présentations et des demandes de drogues.

Mise à jour: 2025-07-29

Identification numérique de drogue (DIN):

DIN 02480522 - 500 mg/fiole dalbavancin, poudre pour solution, voie intraveineuse

Tableau des activités postautorisation (TAPA)

Type et numéro d’activité ou de présentation

Date de présentation

Décision et date

Sommaire des activités

SPDN Nº 278103

2023-08-04

Délivrance d’un AC 2024-07-24

Présentation déposée en tant que Niveau I – Supplément pour une nouvelle indication. L'indication autorisée était: l’ajout de la population pédiatrique (personnes âgées de trois mois à moins de 18 ans) à l’indication de Xydalba. La présentation a été examinée et est considérée acceptable. Un AC a été délivré. Un Sommaire de décision réglementaire a été publié.

SPDN Nº 265494

2022-06-23

Délivrance d’un AC 2022-12-01

Présentation déposée en tant que Niveau I – Supplément pour réviser les étiquettes externe. La présentation a été examinée et est considérée acceptable. Un AC a été délivré.

Avis de mise en marché d’un produit médicamenteux (DIN 02480522)

Sans objet

Date de la première vente 2021-05-28

Le fabricant a informé Santé Canada de la date de la première vente conformément à la disposition C.01.014.3 du Règlement sur les aliments et drogues.

PDN Nº 250587

2021-03-15

Délivrance d’un AC 2021-05-05

Présentation déposée visait le transfert de la propriété du produit médicamenteux de Correvio à Endo Ventures Ltd. Un AC a été délivré et le DIN a été retenu.

PDN Nº 240040

2020-05-28

Délivrance d’un AC 2020-07-14

Présentation déposée visait le transfert de la propriété du produit médicamenteux de Cipher à Correvio. Un AC a été délivré et le DIN a été retenu.

PDN Nº 212390

2017-12-21

Délivrance d’un AC 2018-09-04

Délivrance d’un AC relatif à une Présentation de drogue nouvelle.

Sommaire des motifs de décision (SMD) portant sur Xydalba

SMD émis le : 2019-01-08

L'information suivante concerne la Présentation de drogue nouvelle pour Xydalba.

Dalbavancin (sous forme de chlorhydrate de dalbavancin)
500 mg/fiole, poudre pour solution intraveineuse

Identification(s) numérique(s) de drogue(s):

02480522

Cipher Pharmaceuticals Inc.

Présentation de drogue nouvelle, numéro de contrôle : 212390

 

Le 4 septembre 2018, Santé Canada a émis à l'intention de Cipher Pharmaceuticals Inc. un avis de conformité pour le produit pharmaceutique Xydalba.

L'autorisation de mise sur le marché s'appuie sur l'information sur la qualité (chimie et fabrication), ainsi que les études non cliniques (pharmacologie et toxicologie) et cliniques (pharmacologie, innocuité et efficacité) présentées. D'après l'évaluation des données reçues effectuée par Santé Canada, le profil avantages-nocivités-incertitudes de Xydalba est considéré comme étant favorable pour le traitement de patients adultes atteints d'infections bactériennes aiguës de la peau et des structures cutanées causées par des isolats sensibles des microorganismes à Gram positif suivants : Staphylococcus aureus (y compris les souches sensibles et résistantes à la méticilline), Streptococcus pyogenes, Streptococcus agalactiae, Streptococcus dysgalactiae, le groupe des Streptococcus anginosus (y compris Streptococcus anginosus, Streptococcus intermedius, Streptococcus constellatus) et Enterococcus faecalis (souches sensibles à la vancomycine).

 

1 Sur quoi l'autorisation porte-t-elle?

 

Xydalba, un agent antibactérien intraveineux, a été autorisé pour le traitement de patients adultes atteints d'infections bactériennes aiguës de la peau et des structures cutanées causées par des isolats sensibles des microorganismes à Gram positif suivants : Staphylococcus aureus (y compris les souches sensibles et résistantes à la méticilline), Streptococcus pyogenes, Streptococcus agalactiae, Streptococcus dysgalactiae, le groupe des Streptococcus anginosus (y compris Streptococcus anginosus, Streptococcus intermedius, Streptococcus constellatus) et Enterococcus faecalis (souches sensibles à la vancomycine).

Xydalba a fait l'objet d'études pour le traitement de la cellulite, de l'érésipèle, d'abcès cutanés graves et d'infections de plaies. D'autres types d'infections cutanées complexes (comme les ulcères du pied diabétique, la fasciite nécrosante ou les ulcères de décubitus) n'ont pas été étudiés.

L'innocuité et l'efficacité de Xydalba chez les patients âgés de moins de 18 ans n'ont pas été établies. Par conséquent, Santé Canada n'a pas autorisé une indication pour usage pédiatrique.

Des preuves provenant d'études cliniques indiquent que l'utilisation dans la population gériatrique (âgés de 65 ans et plus) ne possède aucune différence importante à l'égard de l'innocuité ou de l'efficacité. La pharmacocinétique de Xydalba n'a pas été modifiée considérablement selon l'âge du patient. Par conséquent, aucun ajustement posologique n'est nécessaire en fonction de l'âge.

Xydalba est contre-indiqué pour les patients qui présentent une hypersensibilité à ce médicament ou à tout autre ingrédient dans la formulation, y compris tout ingrédient non médicinal, ou à tout composant du conteneur. Aucune donnée n'est disponible au sujet de la réactivité croisée entre dalbavancin et d'autres glycopeptides, y compris la vancomycine et la télavancine.

Xydalba a été autorisé selon les conditions d'utilisation décrites dans sa monographie de produit, en tenant compte des risques potentiels associés à l'administration du médicament.

Xydalba (500 mg de dalbavancin par fiole, sous forme de chlorhydrate de dalbavancin) est offert sous forme de poudre lyophilisée pour solution. Les ingrédients comprennent le mannitol, le monohydrate d'alpha-lactose, l'acide chlorhydrique ou de l'hydroxyde de sodium (à des fins d'ajustement de pH seulement).

Pour de plus amples renseignements, veuillez consulter les sections Motifs d'ordre clinique, non clinique et qualitatif (caractéristiques chimiques et fabrication).

Pour obtenir des renseignements supplémentaires, consulter également la monographie de produit de Xydalba approuvée par Santé Canada et accessible par l'intermédiaire de la Base de données sur les produits pharmaceutiques.

 

2 Pourquoi Xydalba a-t-il été autorisé?

 

Santé Canada estime que Xydalba a un profil avantages-nocivités-incertitudes favorable pour le traitement de patients adultes atteints d'infections bactériennes aiguës de la peau et des structures cutanées causées par des isolats sensibles des microorganismes à Gram positif suivants : Staphylococcus aureus (y compris les souches sensibles et résistantes à la méticilline), Streptococcus pyogenes, Streptococcus agalactiae, Streptococcus dysgalactiae, le groupe des Streptococcus anginosus (y compris Streptococcus anginosus, Streptococcus intermedius, Streptococcus constellatus) et Enterococcus faecalis (souches sensibles à la vancomycine).

Les infections cutanées graves demeurent une source importante de morbidité et de mortalité. Certains cas d'infections bactériennes cutanées et d'infection des structures cutanées aiguës affectent des tissus mous plus profonds et peuvent nécessiter des interventions chirurgicales considérables et des thérapies par antibiotiques à l'aide de médicament parentéral. Les facteurs de risque systémiques qui prédisposent des patients aux formes plus graves d'infection comprennent le diabète insulinodépendant, la malnutrition, les immunodéficiences, les neuropathies sensitives, les maladies systémiques chroniques, l'âge avancé et le tabagisme. Les agents étiologiques dans de tels cas sont principalement Staphylococcus aureus, Streptococcus pyogenes, Streptococcus agalactiae et les streptocoques des groupes C et D, mais comprennent également fréquemment des bactéries aérobies et anaérobiques à Gram positif et à Gram négatif.

Au Canada, il existe actuellement un seul médicament approuvé, le Sivextro (tedizolid phosphate), qui est indiqué particulièrement pour le traitement d'infections bactériennes cutanées et d'infection des structures cutanées aiguës causée par des souches sensibles de microorganismes à Gram positif. De plus, il existe de nombreux autres agents antimicrobiens autorisés au Canada pour le traitement d'infections des structures cutanées complexes et non complexes causées par des infections à la Staphylococcus aureus résistant à la méthicilline (SARM), en particulier. Ces agents comprennent la vancomycine et télavancine (glycopeptides), la daptomycine (lipopeptide), clindamycine (lincosamide), linézolide et tédizolide (oxazolidinones), doxycycline (tétracycline) et triméthoprime (sulfaméthoxazole). Pour les infections à la Staphylococcus aureus sensible à la méthicilline (SASM) et au streptocoque bêtahémolytique du groupe A (SGA), il existe différents antibiotiques bêta-lactamines disponibles, comme les pénicillines, les céphalosporines et les carbapénèmes. Certaines fluoroquinolones sont également indiquées pour le traitement d'infections cutanées et d'infection des structures cutanées causées par la SASM et le SGA.

Dalbavancin, l'ingrédient médicinal dans Xydalba, est un antibiotique lipoglycopeptide semi-synthétique de deuxième génération. Son mécanisme d'action comprend l'interruption de la synthèse de la paroi cellulaire, ce qui entraîne la mort des cellules bactériennes. Il n'existe actuellement aucun autre produit sur le marché canadien possédant la formulation et les options de dosage et d'administration offerts par Xydalba. Xydalba possède une longue demi-vie terminale d'élimination, ce qui permet un schéma posologique à dose unique (1 500 mg) ou à deux doses (1 000 mg, suivi d'une seconde dose une semaine plus tard de 500 mg), ce qui rend possible de minimiser les non-conformités de la part des patients.

Xydalba s'est révélé efficace chez les patients atteints d'infections bactériennes aiguës de la peau et des structures cutanées causées par des microorganismes à Gram positif. L'autorisation de mise en marché était fondée sur trois essais cliniques pivots de phase III (étude DUR001-301, étude DUR001-302 et étude DUR001-303). L'efficacité et l'innocuité du schéma posologique Xydalba à deux doses comparativement au schéma posologique de la vancomycine (avec changement facultatif au linézolide par voie orale) ont été évaluées dans l'étude DUR001-301 et l'étude DUR001-302. De plus, l'innocuité et l'efficacité du schéma posologique de dose unique de 1 500 mg de Xydalba ont été comparées à ceux du schéma posologique de deux doses dans le cadre de l'étude DUR001-303. Une conclusion statistique de non-infériorité a été démontrée dans chacune des trois études.

Les données sur l'innocuité rassemblées de 2 473 patients traités à l'aide du Xydalba ont démontré que les effets indésirables les plus communs dans les patients traités à l'aide de l'un des schémas posologiques pour Xydalba étaient la nausée (4,7 %), les maux de tête (3,8 %) et la diarrhée (3,4 %). Des effets indésirables graves sont survenus dans 4,9 % des patients. Les préoccupations principales en matière d'innocuité pour Xydalba comprennent les réactions associées à l'infusion, des cas de maladie associée à Clostridium difficile, les effets hépatiques et les réactions d'hypersensibilité; ces effets ont tous été mis en évidence dans la section des Mises en garde et Précautions de la Monographie de produit approuvée pour Xydalba. Dans l'ensemble, le profil d'innocuité et de tolérabilité du schéma posologique à deux doses pour Xydalba était comparable à celui des agents de comparaison. De plus, l'innocuité et la tolérabilité du schéma posologique à dose unique du Xydalba ont été démontrées comme étant semblables à ceux du schéma posologique à deux doses. Les préoccupations en matière d'innocuité déterminées ont été adéquatement traitées dans la Monographie de produit approuvée pour Xydalba.

L'efficacité et l'innocuité du Xydalba utilisé en doses uniques supérieures à 1 500 mg (administré soit ne dose unique ou selon un schéma posologique à deux doses) n'ont pas été établies. De même, l'efficacité et l'innocuité du Xydalba pour les patients d'âge pédiatrique n'ont pas été établies. Xydalba n'a pas été mis à l'essai chez les femmes enceintes et allaitantes ou chez les patients gravement immunodéficients. Aucune donnée n'est actuellement disponible pour les patients atteints d'insuffisance hépatique modérée ou grave (catégories Child-Pugh B et C) et, par conséquent, il est recommandé de faire preuve de prudence lorsque Xydalba est prescrit à ces populations. De plus, les données sur l'utilisation du Xydalba dans les patients atteints de clairance de la créatinine inférieure à 30 mL/min sont limitées. Par conséquent, dans cette population, le schéma posologique de Xydalba devrait être réduit à une dose de 1 000 mg administrée en dose unique ou à une dose initiale de 750 mg suivie d'une seconde dose de 375 mg une semaine plus tard. De plus, les essais principaux chez des patients atteints d'infections bactériennes aiguës de la peau et des structures cutanées, les types d'infections traitées à l'aide du Xydalba étaient limités à la cellulite, les abcès et les infections de plaies seulement. D'autres types d'infections cutanées n'ont pas été étudiés. Ces enjeux ont été réglés grâce à un étiquetage approprié pour Xydalba dans la Monographie de produit.

Cipher Pharmaceuticals inc. a présenté à Santé Canada un plan de gestion des risques (PGR) relativement à Xydalba. Après examen, ce PGR a été jugé acceptable. Le PGR est destiné à décrire les problèmes d'innocuité connus ou possibles, à présenter le plan de surveillance prévu et, le cas échéant, à décrire les mesures qui seront mises en place pour réduire les risques liés au produit.

Les étiquettes intérieures et extérieures, l'avis d'accompagnement et la section des renseignements pour les patients sur les médicaments de la monographie de produit de Xydalba qui ont été présentés répondent aux exigences réglementaires concernant l'étiquetage, l'utilisation d'un langage clair et les éléments de conception.

Après évaluation des marques nominatives à présentation et à consonance semblables, le nom proposé de Xydalba a été accepté.

Dans l'ensemble, le profil avantages-nocivités-incertitudes du Xydalba est considéré comme étant positif pour les populations de patients ciblées. Xydalba pourrait être un ajout utile à l'arsenal thérapeutique d'antibiotiques pour les infections bactériennes cutanées et infections des structures cutanées aiguës, en particulier dans l'ère de l'émergence de la résistance aux antimicrobiens. Les problèmes d'innocuité relevés peuvent être gérés à l'aide de l'étiquetage et d'une surveillance adéquate.

Cette présentation de drogue nouvelle répond aux exigences des articles C.08.002 et C.08.005.1; par conséquent, Santé Canada a émis l'avis de conformité prévu à l'article C.08.004 du Règlement sur les aliments et drogues. Pour de plus amples renseignements, veuillez consulter les sections Motifs d'ordre clinique, non clinique et qualitatif (caractéristiques chimiques et fabrication).

 

3 Quelles sont les étapes qui ont mené à l'autorisation de Xydalba?

 

La présentation de drogue de Xydalba a obtenu une Évaluation prioritaire en vertu de la Politique sur l'évaluation prioritaire. Xydalba est indiqué pour le traitement d'une maladie grave et est considéré comme offrant un meilleur profil avantages-risques que des traitements actuellement approuvés par Santé Canada et disponibles sur le marché canadien.

 

Étapes importantes de la présentation: Xydalba

Étape importante de la présentation Date
Demande de traitement prioritaire  
Déposée : 2017-10-13
Approuvée par la directrice, Bureau des sciences médicales : 2017-11-15
Dépôt de la présentation : 2017-12-21
Examen préliminaire  
Avis d'insuffisance émis lors de l'examen préliminaire : 2018-01-15
Réponse déposée : 2018-02-27
Lettre d'acceptation à l'issue de l'examen préliminaire : 2018-03-08
Examen  
Évaluation de la qualité terminée : 2018-08-31
Évaluation clinique terminée : 2018-08-31
Évaluation du plan de gestion des risques terminée : 2018-08-02
Examen de l'étiquetage terminé, comprenant l'évaluation des marques nominatives à présentation et à consonance semblables : 2018-08-31
Délivrance de l'Avis de conformité par le directeur général, Direction des produits thérapeutiques : 2018-09-04

 

Santé Canada a pris la décision d'utiliser les examens étrangers menés par l'Agence européenne des médicaments (EMA) et la Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis pour la majorité des parties de son évaluation des composantes cliniques et non cliniques de cette présentation, conformément à l'Ébauche de la ligne directrice - L'utilisation des examens étrangers par Santé Canada. Les parties de l'ensemble de données canadiennes ont été consultées au besoin.

Les examens de l'EMA étaient disponibles pour les schémas posologiques de deux doses (1 000 et 500 mg administrés à une semaine d'intervalle) et à dose unique (1 500 mg administrés en une seule dose). L'examen de la FDA a été fourni pour le schéma posologique de deux doses accompagné de plusieurs documents pertinents pour l'administration de dose unique de Xydalba.

Pour de plus amples renseignements sur le processus de présentation de drogue, consulter la Ligne directrice de l'industrie : gestion des présentations de drogues.

 

4 Quelles mesures de suivi le promoteur prendra-t-il?

 

Les exigences en matière d'activités post-commercialisation sont décrites dans la Loi sur les aliments et drogues et le Règlement connexe

 

6 Quels sont les autres renseignements disponibles à propos des médicaments?

 

Pour obtenir des renseignements à jour sur les produits pharmaceutiques, veuillez suivre les liens suivants :

 

7 Quelle est la justification scientifique sur laquelle s'est fondé Santé Canada?
7.1 Motifs cliniques de la décision

 

Pharmacologie clinique

Dalbavancin, l'ingrédient médicinal dans Xydalba, est un antibiotique lipoglycopeptide semi-synthétique qui est actif contre les souches sensibles de bactéries à Gram positif. Cet antibiotique empêche la synthèse de la paroi cellulaire en se liant à l'extrémité D-alanyl-D-alanine du pentapeptide de la tige du peptidoglycane de la paroi cellulaire naissante, empêchant ainsi la réticulation (transpeptidation et transglycosylation) des sous-unités de disaccharides. Une telle perturbation de la paroi cellulaire entraîne la mort des cellules bactériennes. Dalbavancin est un bactéricide in vitro contre le Staphylococcus aureus et le Streptococcus pyogenes à des concentrations semblables à celles utilisées au cours des traitements humains selon les schémas posologiques recommandés.

Dalbavancin possède une longue demi-vie terminale d'élimination (t1/2 = 346 heures) et la moyenne de fixation de protéines plasmatiques est d'environ 93 %. Il est excrété dans l'urine et les matières fécales.

Le niveau d'excrétion et l'aire sous la courbe (ASC) de la concentration en fonction du temps pour dalbavancin étaient plus élevés pour les patients atteints d'insuffisance rénale. L'hémodialyse n'a pas réussi à considérablement éliminer dalbavancin après trois (3) heures. Chez les patients atteints d'insuffisance rénale grave (clairance de la créatinine inférieure à 30 mL/min) et ne recevant pas de traitements d'hémodialyse réguliers, la dose recommandée devrait être réduite à 1 000 mg administrés en dose unique ou une dose initiale de 750 mg suivie d'une seconde dose de 375 mg une semaine plus tard.

La pharmacocinétique du dalbavancin dans les patients atteints d'insuffisance hépatique légère (catégorie Child-Pugh A) était semblable à celle observée dans les patients à fonction hépatique normale. Par conséquent, aucun ajustement de dose n'est recommandé pour les patients atteints d'insuffisance hépatique légère. Les valeurs moyennes de l'aire sous la courbe de la concentration plasmatique extrapolée vers l'infini (ASC0-∞) étaient plus faibles dans les patients atteints d'insuffisance hépatique modérée et grave (catégories Child-Pugh B et C). Il existe un manque de données afin de pouvoir recommander un schéma posologique adéquat pour ces patients. Par conséquent, il est recommandé de faire preuve de prudence lorsque Xydalba est prescrit à ces populations.

Aucune étude clinique d'interaction entre les médicaments n'a été menée avec Xydalba. Le potentiel d'interaction entre les médicaments est minimal pour dalbavancin et les substrats, les inhibiteurs ou les inducteurs du cytochrome P450 (CYP450).

Dans le cadre de l'étude clinique approfondie portant sur l'espace QT, aucun effet de prolongation de l'espace QTc considérable n'a été observé sous les conditions mises à l'essai.

Les données pharmacologiques cliniques appuient l'usage de Xydalba pour l'indication recommandée.

Pour obtenir des renseignements supplémentaires, consulter la monographie de produit de Xydalba approuvée par Santé Canada qui est accessible par l'intermédiaire de la Base de données sur les produits pharmaceutiques.

Efficacité clinique

L'efficacité des Xydalba a été appuyée par des données provenant de trois études cliniques pivots de phase III chez des patients atteints d'infections bactériennes aiguës de la peau et des structures cutanées (étude DUR001-301, étude DUR001-302 et étude DUR001-303).

Schéma posologique à deux doses de Xydalba (1 000 mg suivis d'une seconde dose une semaine plus tard de 500 mg)

Le schéma posologique de deux doses Xydalba a été évalué chez 1 312 patients adultes atteints d'infections bactériennes aiguës de la peau et des structures cutanées dans deux études cliniques de Phase III, randomisées, à double insu, à double placebo et de non-infériorité de conception semblable : l'étude DUR001-301 et l'étude DUR001-302. Les patients ont été traités pendant deux semaines à l'aide de soit un schéma posologique de deux doses de Xydalbda intraveineux (1 000 mg le jour 1 et 500 mg le jour 8) ou de vancomycin intraveineux (1 000 mg ou 15 mg/kg toutes les 12 heures, avec l'option facultative de changement à un traitement au linézolide par voie orale après 3 jours). La durée totale du traitement variait de 10 à 14 jours. Les patients traités au Xydalba qui possédaient une clairance de la créatine inférieure à 30 mL/min ont reçu au lieu une dose initiale de 750 mg suivie d'une seconde dose de 375 mg une semaine plus tard. Environ 5 % des patients ont aussi reçu une série de traitements empirique spécifiée par le protocole d'aztréonam intraveineux pour assurer la couverture des pathogènes à Gram négatif. Les infections particulières traitées dans le cadre de ces essais comprenaient : la cellulite (environ % des patients dans l'ensemble des groupes de traitement), les abcès graves (environ 30 %) et les infections de plaies (environ 20 %). La médiane de la taille de la zone de lésion au niveau de référence était de 341 cm2. En plus des signes localisés et des symptômes d'infection, les patients devaient également avoir un signe systémique de maladie au niveau de référence, défini comme étant une température corporelle de 38 °C ou plus (environ 85 % des patients), une leucocytémie supérieure à 12 000 cellules/mm3 (environ 40 %) ou un taux de métamyélocytes égal ou supérieur à 10 % dans l'analyse différentielle des globules blancs (environ 23 %). Les données démographiques et les caractéristiques de référence étaient semblables entre les volets de traitement et de comparaison de deux volets.

Dans les deux études, le paramètre d'évaluation principal était le taux de réponse clinique dans le cadre duquel les répondeurs étaient définis comme des patients qui n'avaient connu aucune augmentation de leur zone de lésion de référence 48 à 72 heures après l'amorce du traitement et qui possédaient une température corporelle constante égale ou inférieure à 37,6 °C à la suite de mesures répétées. La marge de non-infériorité était de -10 %.

L'analyse des paramètres d'évaluation principaux des deux études a démontré que Xydalba n'était pas inférieur au schéma posologique du vancomycin et du linézolide. Dans le cadre de l'étude clinique DUR001-301, le taux de réponse était de 240/288 (83,3 %) dans le groupe traité au Xydalba et de 233/285 (81,8 %) dans le groupe de comparaison. Les taux de réponse cliniques dans le cadre de l'étude DUR001-302 étaient de 285/371 (76,8 %) et de 288/368 (78,3 %) dans les patients traités au Xydalba et les patients traités à l'agent de comparaison, respectivement. Puisque la limite inférieure de l'intervalle de confiance à 95 % (IC) pour la différence entre les traitements était supérieure à -10 % (-4,6 % dans l'étude DUR001-301 et -7,4 % dans l'étude DUR001-302), les deux études ont atteint leurs objectifs principaux.

Schéma posologique à dose unique de Xydalba (1 500 mg)

Le schéma posologique à dose unique de Xydalba (1500 mg) a été évalué dans une étude clinique de Phase III, à double insu et de non-infériorité : l'étude DUR001-303. L'étude comprenait 398 patients adultes atteints d'infections bactériennes aiguës de la peau et des structures cutanées qui ont été traités soit à l'aide d'une dose unique de 1 500 mg de Xydalba ou un schéma posologique à deux doses composé d'une dose initiale de 1000 mg et suivi d'une seconde dose de 500 mg une semaine plus tard. La dose des patients possédant une clairance de la créatinine inférieure à 30 mL/min a été limitée. Environ 5 % des patients ont aussi reçu une série de traitements empirique spécifiée par le protocole d'aztréonam intraveineux pour assurer la couverture des pathogènes à Gram négatif. Les types d'infection et les autres caractéristiques de patients dans cette étude étaient semblables à celles retrouvées dans les études DUR001-301 et DUR001-302.

Le paramètre d'évaluation principal était le taux de réponse clinique dans le cadre duquel les répondeurs étaient définis comme des patients qui avaient connu une réduction de leur zone de lésion de référence d'au moins 20 % 48 à 72 heures après la répartition aléatoire sans avoir reçu de traitement antibactérien de secours. Les résultats de cet essai ont démontré que le traitement à dose unique de 1 500 mg Xydalba était non inférieur au schéma posologique à deux doses. Le taux de réponse clinique était de 284/349 (81,4 %) dans le volet à dose unique et de 294/349 (84,2 %) dans le volet du schéma posologique à deux doses, avec une limite inférieure de l'IC à 95 % de - 8,5 %.

Indication

La Présentation de drogue nouvelle pour Xydalba a été initialement déposée par le promoteur pour l'indication suivante :

  • Xydalba (dalbavancin pour injection) est un lipoglycopeptide indiqué pour le traitement des patients adultes atteints d'infections bactériennes aiguës de la peau et des structures cutanées, y compris le traitement de bactériémie associée à ces infections.

Pour assurer une utilisation sécuritaire et efficace du produit, Santé Canada a approuvé l'indication suivante :

  • Xydalba (dalbavancin pour injection) est indiqué pour le traitement de patients adultes atteints d'infections bactériennes aiguës de la peau et des structures cutanées causées par des isolats sensibles des microorganismes à Gram positif suivants : Staphylococcus aureus (y compris les souches sensibles et résistantes à la méticilline), Streptococcus pyogenes, Streptococcus agalactiae, Streptococcus dysgalactiae, le groupe des Streptococcus anginosus (y compris Streptococcus anginosus, Streptococcus intermedius, Streptococcus constellatus) et Enterococcus faecalis (souches sensibles à la vancomycine).

Les énoncés de réserve suivants ont aussi été compris dans l'indication approuvée :

  • Xydalba n'est pas actif contre les bactéries à Gram négatif; par conséquent, les traitements en combinaison peuvent être cliniquement indiqués si les infections bactériennes cutanées et infections des structures cutanées aiguës sont polymicrobiennes et comprennent un pathogène à Gram négatif soupçonné ou documenté.
     
  • Xydalba a fait l'objet d'études pour le traitement de la cellulite, de l'érésipèle, d'abcès cutanés graves et d'infections de plaies. D'autres types d'infections cutanées complexes (comme les ulcères du pied diabétique, la fasciite nécrosante ou les ulcères de décubitus) n'ont pas été étudiés.
     
  • Pour réduire la croissance de bactéries résistantes aux antimicrobiens et maintenir l'efficacité du Xydalba et d'autres médicaments antibactériens, Xydalba devrait être utilisé seulement pour traiter les infections qui ont été confirmées ou qui sont fortement soupçonnées d'être causées par des bactéries sensibles. Lorsque des renseignements de cultures ou de sensibilité sont disponibles, ils devraient être considérés lors de la sélection ou de la modification de traitements antibactériens. Dans l'absence de telles données, les tendances d'épidémiologie et de sensibilité locales pourraient contribuer à la sélection empirique du traitement.

Pour de plus amples renseignements, consulter la monographie de produit de Xydalba approuvée par Santé Canada et accessible par l'intermédiaire de la Base de données sur les produits pharmaceutiques.

Innocuité clinique

Le profil d'innocuité de Xydalba a été évalué dans huit études cliniques de phase II/III achevées comprenant 2 473 patients traités au Xydalba. De ces patients, 1 778 ont été traités au Xydalba dans sept essais de phase II/III comparant Xydalba aux agents antibactériens de comparaison, tandis que 695 patients ont reçu un traitement au Xydalba dans un essai de phase III qui a comparé le profil d'innocuité du schéma posologique de 1 500 mg à dose unique pour le profil d'innocuité du schéma posologique à deux doses (étude DUR001-303, décrite dans la section de l'Efficacité clinique).

Les effets indésirables les plus communs chez les patients traités à l'aide de l'un des schémas posologiques du Xydalba comprenaient les nausées (4,7 %), les maux de tête (3,8 %), la diarrhée (3,4 %), les vomissements (2,4 %), la constipation (2,3 %), le prurit (1,8 %) et les éruptions cutanées (1,7 %). La durée médiane des effets indésirables était de 3 jours pour les patients traités au Xydalba. Des effets indésirables graves sont survenus dans 121/2473 (4,9 %) des patients traités au Xydalba. Le traitement au Xydalba a été abandonné en raison d'un effet indésirable dans 64/2473 (2,6 %) des patients traités au Xydalba.

Une distribution semblable d'effets indésirables a été observée dans le cadre de l'étude DUR001-303 dans les groupes de traitement au schéma posologique à dose unique et à deux doses, bien que certains événements qui ont été observés à un taux de moins de 1 % dans la base de données de Phase II/III générale ont été signalés à un taux supérieur à 1 %, comme les éruptions cutanées et le prurit.

Certaines préoccupations en matière d'innocuité pour Xydalba comprennent (sans toutefois s'y limiter) :

  • Réactions associées aux perfusions : il existe un lien connu entre les glycopeptides et les réactions associées aux perfusions. Un cas de « syndrome de l'homme rouge » à la suite de l'administration d'une dose de 1 500 mg de Xydalba a été signalé dans un patient au cours de tous les essais portant sur l'espace QT;
  • Maladie associée à Clostridium difficile : dans la base de données sur l'innocuité des phases II et III, des occurrences de maladie associée à Clostridium difficile ont été signalées dans des patients traités au Xydalba;
  • Effets hépatiques : dans la base de données sur l'innocuité des phases II et III, plus de patients traités au Xydalba que traités aux agents de comparaison possédant des niveaux de référence de transaminase normaux ont éprouvé des niveaux d'alanine aminotransférase après l'entrée dans l'étude supérieure à trois fois la limite supérieure de la normale. Dans l'ensemble, des anomalies des tests hépatiques (alanine aminotransférase, aspartate aminotransférase, bilirubine) ont été signalées avec la même fréquence pour les volets du Xydalba et de comparaison;
  • Réactions d'hypersensibilité : parmi les patients traités au Xydalba, un patient a éprouvé une réaction anaphylactoïde, tandis que plusieurs patients ont éprouvé des cas de prurit et d'éruption cutanée.

Dans l'ensemble, le profil d'innocuité et de tolérabilité du schéma posologique Xydalba à deux doses (1 000 mg au jour 1, suivi de 500 mg au jour 8) était comparable à celui observé chez les patients traités avec les agents de comparaison. De plus, l'innocuité et la tolérabilité du schéma posologique à dose unique (1 500 mg) de Xydalba étaient semblables à celui du schéma posologique à deux doses de Xydalba. La monographie de produit approuvée de Xydalba présente les mises en garde et les mesures de précaution appropriées concernant les enjeux en matière d'innocuité relevés.

Pour de plus amples renseignements, consulter la monographie de produit de Xydalba approuvée par Santé Canada et qui est accessible par l'intermédiaire de la Base de données sur les produits pharmaceutiques.

 

 

 

7.2 Motifs non cliniques de la décision

 

Les données exhaustives non cliniques et les données internationales soumises (c.-à-d., les sommaires de décision et les rapports d'évaluation produits par la Food and Drug Administration des États-Unis et l'Agence européenne des médicaments) appuient l'utilisation du Xydalba (dalbavancin) pour l'indication précisée.

Les résultats des études non cliniques sur l'innocuité du dalbavancin n'ont indiqué aucun effet sur les systèmes cardiovasculaire, respiratoire, nerveux central ou nerveux autonome. De légères diminutions de la pression sanguine et de légères augmentations de la fréquence cardiaque ont été observées qui ont été associées à des cas d'urticaire, d'œdème cutané et d'érythème et ont été attribuées à des cas de sécrétion d'histamine. Les études pharmacologiques en matière d'innocuité ont comme conclusion que Dalbavancin n'affecte pas la conduction cardiaque ou la circulation sanguine.

Dans le cadre d'études toxicologiques à doses répétées (jusqu'à trois mois d'exposition), il a été démontré que Dalbavancin induit des niveaux de toxicité systémique semblables pour les rats et les chiens. Dans les deux espèces, les organes principalement ciblés étaient les reins, le foie et le système hématologique.

Les études de toxicité pour l'appareil reproducteur et le développement des rats ont signalé une réduction de la fécondité, une augmentation de l'incidence de mortalité des embryons, des réductions du poids fœtal et d'ossification squelettique, ainsi qu'une augmentation des mortalités néonatales. De plus, chez des lapins, des cas d'avortement sont survenus en collaboration avec la toxicité maternelle à des niveaux d'exposition sous les doses de l'étendue thérapeutique humaine. Dans les rats et les lapins, aucune preuve d'effet tératogénique n'a été observée. Dalbavancin a été observé comme pouvant traverser le placenta et être excrété dans le lait des rats.

Dalbavancin n'était pas génotoxique dans les essais sur les cellules bactériennes et de mammifères in vitro pour des mutations génétiques et des altérations chromosomiques et dans les tests des micronoyaux chez la souris in vivo. Aucune étude de cancérogénicité n'a été effectuée, ce qui a été considéré comme étant acceptable en raison du schéma posologique clinique court et des résultats négatifs obtenus dans le cadre des études de génotoxicité.

Étant donné l'administration de seulement deux doses pour les humains à une semaine d'intervalle, l'accumulation possible et les changements histopathologiques associés observés dans des études toxicologiques à doses répétées ne seront probablement pas pertinents pour l'utilisation clinique de Xydalba.

La monographie de produit de Xydalba présente les résultats des études non cliniques ainsi que les risques potentiels pour les humains. À la lumière de l'utilisation prévue de Xydalba, la présentation n'indique aucun problème pharmacologique ou toxicologique qui empêcherait l'autorisation du produit.

Pour de plus amples renseignements, consulter la monographie de produit de Xydalba approuvée par Santé Canada et qui est accessible par l'intermédiaire de la Base de données sur les produits pharmaceutiques.

 

 

7.3 Motifs d'ordre qualitatif

 

L'information soumise au sujet des caractéristiques chimiques et de la fabrication de Xydalba montre que la substance médicamenteuse et le produit pharmaceutique peuvent être fabriqués de façon à répondre systématiquement aux spécifications approuvées. Des études appropriées au développement et à la validation ont été menées, et des contrôles adéquats sont en place pour les procédés commerciaux. Les modifications apportées au procédé de fabrication et à la formulation tout au long du développement du produit pharmaceutique ont été examinées et jugées acceptables. D'après les données sur la stabilité soumises, Xydalba non reconstitué devrait être entreposé à une température de 25 °C, avec des sorties permises à des températures entre 15 °C et 30 °C.

On estime que les limites proposées concernant les impuretés liées au médicament ont été raisonnablement qualifiées, c'est-à-dire qu'elles se situent dans les limites établies par l'International Council for Harmonisation ou qu'elles sont qualifiées à partir d'études toxicologiques.

Toutes les installations participant à la production sont conformes aux bonnes pratiques de fabrication.

Tous les ingrédients non médicinaux (décrits précédemment) présents dans le produit pharmaceutique sont autorisés en vertu du Règlement sur les aliments et drogues pour usage dans les médicaments.

L'excipient de lactose monohydraté est dérivé de lait obtenu d'animaux sains sous les mêmes conditions que du lait recueilli aux fins de consommation humaine. Des renseignements satisfaisants ont été fournis pour établir que cet excipient ne pose pas un risque de contamination par des agents d'encéphalopathie spongiforme transmissible.